19/05/2016

Les aventuriers du potager : la magie des semis

Ce printemps glacial m'a rendu prudente. J'ai semé les plantes du sud bien au chaud à la maison.
 
Au menu : melons de race ancienne Vieille France, tomates cerise Black Cherry, coquerets du Pérou (ou physalis, souvent en décor sur les gâteaux), basilic, shiso et agastache (de beaux épis violets à la saveur de réglisse menthe).
 

 
Petite graine deviendra grande récolte. C'est bien la première fois que je me hasarde à semer des tomates ! La taille microscopique des graines ne laisse absolument pas présager de grosses récoltes. Par quelle magie ?! Et pourtant...

 
Semer n'est pas jouer. Je m'applique. J'ai acheté des poquets en fibres de coco à planter avec le plant pour ne pas écraser les jeunes racines. Je concasse un peu de charbon de bois et du marc de café au pilon. Ce mélange déposé en surface évitera l'excès d'humidité qui provoque la fonte des semis.
 
 




A gauche, les melons, à droite, les tomates. Semées le même jour, les graines ne lèvent pas toutes en même temps. Mystère de la germination !

 
Renforcer avant de planter. Après un mois de lente levée au-dessus du radiateur et de douces pulvérisations d'eau de pluie, les poquets s'acclimatent aux variations de température dans la véranda. A droite, un thermomètre hi-tech enregistre 4 °C le matin et jusqu'à 26 °C en plein midi !
Plantation en pleine terre après le 15 mai, tout risque de gelée matinale écarté. 




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